Pas facile de monter Platonov. La pièce est énorme, mal construite, sur plusieurs tons. Tchekhov ne montra jamais ce texte de jeunesse, qu'on découvrit après sa mort. Mais l'œuvre est passionnante, traversée d'éclats magnifiques. L'Odéon de Luc Bondy a pris le parti de confier beaucoup de moyens à un jeune metteur en scène, Benjamin Porée, repéré à partir de premiers spectacles peu banals, pour qu'il puisse monter pleinement ce Tchekhov qu'il avait déjà abordé l'an dernier. Des moyens, il y en a : les 17 (...)
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Critiques
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Théâtre